Je réponds à tes mots,
Déposés il y à long
Sur un air de piano.
Toi qui semblais avoir une vie pleine de défaut.
Toi qui est la muse invisible et délicieuse de mes maux.
Je te dédies ce poème qui cour dans mes veines, à même la peau.
Mon doux Clown malicieux que je ne pourrai voir, ailleurs que dans tes mots
Les anges et les dieux peuvent bien se moquer.
Ils ne savent pas comme moi à quel point tu peu manquer.
Je te l'avoue aujourd'hui en espérant te toucher,
Que je crois t'avoir perdu depuis tes textes disparues et arraché...
Revient moi, doux clown de charme,
Fais moi profiter de ta malice...
Qui je croix est ta meilleur arme,
Avec cette grande âme et ton verbe une fois en lisse.
Fait moi signe si tu lis ces mots ...